Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique d’apaisement et de vivre ensemble du président de la République Son Excellence M. Faure Essozimna Gnassingbé, les jeunes fils et filles du canton de Blitta Gare ont organisé une journée de joie dédiée à la jeunesse du canton le samedi, 13 janvier 2024, sur le terrain du collège d’enseignement général (CEG) de Blitta Gare ville 1. C’est à travers des danses folkloriques visant à sceller les liens du vivre ensemble, gage de la paix et de développement durable.

Pour cette première édition, l’événement est placé sous le thème « promotion de la cohésion sociale », une initiative de la jeunesse du canton de Blitta Gare, avec sa tête, le président Frédéric Essohouna Tégbédé dit Américain. La rencontre vise à resserrer les liens du vivre ensemble pour une cohabitation sans crainte et une paix durable.
L’occasion a permis aux différents groupes de jeunes, munis des instruments de musique traditionnelle, donnant un son agréable à l’oreille, de faire leurs démonstrations de danse. On y trouvait différents groupes folkloriques avec différents rythmes de danses dont la danse Kamou, Soo, Kpadja, Kondona, Djandjagou, Takaï de la communauté Tém, la danse de la communauté Bassar, danse de la communauté Lamba, de la communauté Fon et le groupe fanfare qui, tour à tour ont fait leur démonstration de danse devant le grand public venu assister à l’événement.

Selon le président des jeunes du Canton de Blitta Gare Frédéric Essohouna Tégbédé, la danse traditionnelle est non seulement un moyen de célébrer nos racines culturelles, mais aussi un moment de rassemblement, de partage et de joie. « … à cette rencontre, nous voulons célébrer notre histoire, nos traditions et notre identité en tant que jeunes (…), nous voulons passer par cette danse pour dire oui au vivre ensemble et à la paix, mais aussi pour honorer notre passé tout en embrassant un avenir meilleur. », a-t-il poursuivi.

Pour sa part, le maire de Blitta 1 Dazimwaï Yao Bassambadi, a salué l’initiative de cette journée de fraternité qui traduit bien le vivre ensemble, vu que Blitta est une ville cosmopolite. « … il était nécessaire qu’en ce début de l’année, toutes les communautés puissent se retrouver et fraterniser pour bâtir notre avenir à tous ». Le maire a adressé ses félicitations à l’équipe d’organisation. Il a également remercié le préfet qui a soutenu et favorisé pour que cet événement puisse avoir lieu. « Que tous ceux qui, de près ou de loin ont contribué à la réussite de cette édition soient bénis« , a-t-il conclu.
L’occasion a aussi permis à l’équipe du comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV), représenté par Mlle Essénam Nouvi, de passer son mot de sensibilisation sur la cohésion sociale et le vivre ensemble.

En ouvrant officiellement cette rencontre, le préfet de Blitta Batossa Boukari a, à son tour félicité la tenue de cette première édition de la danse des jeunes de Blitta Gare qui réunit les populations du canton. Il a exhorté les jeunes à ne pas se limiter à la seule édition. « … cette initiative qui a pris corps, est pour moi déjà assez vieux pour être une institution dans notre esprit. Et cette première édition est un mérite, comme nous avons toujours encouragé les jeunes à initier et donc, vous ne devez pas vous limiter à la seule édition … », a indiqué le préfet de Blitta. Le préfet a pour finir remercié les cadres aînés de Blitta à Lomé, notamment l’Honorable Atcholi Aklesso et le directeur de cabinet du ministère de l’administration territoriale, Robert Bakaï pour leur soutien. 
Démonstration de la danse KpadjaPour rappel, la danse des jeunes du canton de Blitta Gare est instituée pour se tenir désormais tous les deuxièmes samedis du mois de janvier.

L’événement s’est déroulé en présence des chefs traditionnels, des chefs des différentes communautés devant une foule en liesse.
Brice EWAI





